FR
FR
Naviguer dans les forums 
Trackers Ankama

Retour complet sur l'osamodas

Par momoririaz 15 Décembre 2019 - 00:11:11
Introduction : 
Ce sujet rend compte d'une critique de l'osamodas d'un point de vu du PvP. Il faudrait une analyse à part pour parler de l'efficacité de l'osamodas en PvM. Certains sorts seront jugés mauvais, ou non équilibrés. Après avoir découvert le PvM, plutôt que de modifier intégralement le sujet, je procéderai à un autre retour, plus bas, dans le topic.

Sommaire :

I) Approche générale des problèmes
II) L'identité des armes
III) Approche par branche
IV) Approche par sorts


I) ​Les contraintes de deckbuilding

A) Types de sorts : un choix limité

Un sujet en partie abordé par 12LV12 ici, et directement lié à la mécanique de l'osamodas.
Les sorts de l'osamodas grossièrement sont répartis dans les catégories suivantes :
  1. Sorts d'élevage
  2. Sorts profitant de la maturité
  3. Autres :
  • Sorts de protection et soin de la bête
  • Sorts simples (dégâts jauge et/ou Pa de réserve)
  • Sorts de déplacement
 
L'adversaire a deux principales options : focus la bête, ou l'ignorer.

1) Si l'adversaire focus la bête :

Avec 2 sorts d'élevage (voire 3 dont un contraignant), la bête sera la plupart du temps au niveau 0. Incapable de fuir le corps à corps l'ayant mis KO, à peine évoluée, sans sorts de protection, la bête sera encore tuée en un tour.
Il en résulte : La perte d'une source de dégâts, une incapacité à fuir le corps à corps adversaire, un plus grand nombre de flancs exposés aux entités adversaires, les sorts de maturités non exploitables. En somme, avoir une bête au niveau 0 et être incapable de la remonter entraîne inévitablement la défaite.

Comment y remédier ?
- Augmenter le nombre de sorts d'élevage
- Ajouter potentiellement des sorts de protections
- Jouer le craqueleur pour être moins sensible au problème

2) Si l'adversaire ne focus pas la bête :

Vos sorts d'élevage et de protection de la bête seront inutiles durant la quasi-totalité du match. Les sorts simples ne feront pas le poids contre l'adversaire qui vous focus, et semble vouloir en finir vite. C'est le moment de profiter de la survie de votre bête, et de jouer des sorts de maturité : sorts de classe, sorts élémentaires à gros coût.

- Sans sorts de maturité, vous ne faites pas le poids face à l'agression.

3) Conclusion

Il est nécessaire de trouver un équilibre entre la place occupée par les sorts d'élevage, et celle des autres exploitant la maturité de votre bête. Une insuffisance dans chacun d'eux est fatale, presque indépendamment du matchup.

4) Conséquences

- Des fois, je pars sur une idée, et en peaufinant le deck pour disposer du minimum vital, je n'ai finalement plus de place pour l'idée de base. Parfois, il n'y a que 2 sorts sur 8, où l'on garde une certaine liberté de choix.- On se retrouve souvent à passer son temps soigner sa bête, plutôt qu'à combattre. Certes, le fait que l'adversaire perde son temps dessus, tandis que l'on use de notre corps à corps sur lui offre parfois une situation avantageuse. Mais de la part d'une gameplay invocateur, on s'attend plus à recevoir du soutien au combat de la part de la bête (par exemple des effets liés au placement par rapport à la bête, suggérait Sylverteurz), plutôt qu'à l'inverse, devoir dépenser toutes ses ressources pour soigner sa bête, ce qui a peu d'impact sur l'adversaire.

Dans une catégorie : certains sorts non viables face à d’autres

Elevage :
Vétovital : l'incontournable, il a tout.
  • Aucune contrainte lorsque la bête est niv.0
  • Un seul sort suffit à l'évolution
  • Fournie beaucoup de jauges
Elevage : très stable. Le deuxième sort d'élevage le plus stable, car sans contrainte et ne nécessite pas d'autres sorts. Cependant il retarde l'arrivée des compagnons.

Les sorts à état élémentaires :

Contrairement aux deux précédents, ils sont plus lents, car nécessite deux sorts. Ils sont moins efficace lorsque la bête se fait focus, car chaque tour où l'invocation est niv.0 , l'adversaire prend beaucoup d'avance. Et surtout : il est bien plus long d'évoluer que de désévoluer.

Détails par branches :

Les combo Air et Terre sont donc très peu intéressant, et utilisé dans les decks mono-air, ou mono-terre, mais faibles. On privilégiera souvent le Eau.

Le combo eau a l'avantage de pouvoirs se lancer en 1 tour. Moins stable que les vétovital et élevage car nécessitant deux sorts, il est néanmoins moins sensible à la faiblesse des états élémentaires. Ces 4 sorts constituent donc une des meilleurs combinaison de sort élevage.

Le combo feu se démarque par son gain supérieur d'élevage. Si l'adversaire n'atteint pas 80 dégâts en un tour, on pourra le combiner Silloner ou Elevage [j'ai failli tout re-perdre], pour passer à maturité 3.C'est une voie alternative, non linéaire, qui souffre cependant des difficultés à jouer un sort 7 pa (moins de jauge, vol de pa), de la faiblesse des états élémentaires, et qui nécessite deux ou trois tours d'attente pour évoluer. Ce qui peut être trop long, lorsque l'adversaire s'amuse à se déchaîner sans opposition.

Sillonner : 
D'apparence de même gabarit que vétovital, il n'offre aucune jauge. Sa contrainte d'évolution est rarement remplie. La maturité 2 est l'état où notre bête passera le moins de temps (3 si bête non focus, 0 ou 1 sinon).Un sort occasionnel donc, pour une classe ayant peu de liberté en choix de sorts.
Si la bête est ignoré, ce ne sont pas ses 21 dégâts / 4/3 pa sans jauge qui vont rivaliser face à une agression.
Si la bête est focus, on dépassera difficilement le niveau 1. On pourra essayer avec des sorts de protections, mais on manque alors de place pour Sillonner.

Sale bête infame :

On n'a aucun contrôle sur son déclenchement d'élevage. J'en parlerai donc plus loin.

Peignée :

Il ne nous permet pas de nous sortir d'une mauvaise situation lorsque l'on en a besoin (bête niv.0). Instable, on ne peut pas se reposer dessus, car il repose sur l'éventualité que l'adversaire invoque un petit compagnon, et au bon moment.

Charge bouftou : (sort de classe)

C'est déconcertant. Le sort de classe empêche de bénéficier du passif de la classe. Vraiment, c'est déconcertant. Ce conflit entre effets coup de grâce porte préjudice à la classe. Ce sont les boost de dommages et de pm qui permettent au Bouftou d'exploiter son passif.Le passif ou le sort est à modifier.

Conclusion sur l'élevage :

La branche feu dispose de peu d'outils pour cette fonction vitale de l'osamodas. Elle se tournera le plus souvent vers la voie eau pour compléter/établir son élevage. Il est ainsi difficile d'exploiter les boost feu pour la zone du tofu, ou les atouts de la voie terre, sans faire souvent dormir ses jauges.Certaines mécaniques d'évolution sont lentes, retardent l'arrivée des compagnons (pas de jauge), pendant que l'adversaire avance rapidement sur son plan de jeu. Si lentes que le temps passé par l'adversaire à focus notre bête au lieu de nous attaquer, ne rentabilisera pas le fait qu'on le ne puisse pas jouer les puissants sorts de maturité, car la bête sera trop souvent au niv.0.

Protection :

Avant de s'intéresser à ces sorts entre eux, il est à noter qu'ils sont directement en compétition avec les sorts d'élevage. En effet, pourquoi élever notre créature si l'on parvient à la maintenir en vie ? Cependant, en l'état, la plupart des protections ne concurrencent pas l'élevage.
Pour le bouftou, c'est 42 points de vie supplémentaire par niveau. La protection, c'est par exemple un bouclier, ou une armure de 10 pv. Leur rentabilité relative se situe alors dans leur utilisation sur une bête de maturité 3, qui ne peut plus évoluer. Or, c'est le moment d'utiliser les gros sorts de maturités, pour contre-balancer la phase d'élevage où l'on a reçu plus de dommages que l'on en a infligé. Si l'adversaire ignore la bête, ce sont des sorts inutiles (Cf I.A). Si l'adversaire ne veut pas nous laisser abuser de la maturité, et attaque la bête, ce n'est pas un sort de 24 d'armure sans dégâts, ou un bouclier qui vont nous donner l'avantage dans le combat. On ne fera que ralentir la mort de la bête, en perdant l'occasion d'utiliser les gros sorts de maturité.

Branche Terre :

Carapace :

Quand je le prends, c'est pour les jauges. L'impact des +10 d'armures a toujours été insignifiant. C'est si faible...

Cuir renforcé :

Typiquement inutile si l'adversaire ignore la bête.
Son faible coût (avec Pa de réserve), introduit un nouveau problème : le manque de moyens de piocher.
Parenthèse :
La pioche de l'osamodas
Dans le cas des sorts de protections

Tout est lié. On ne peut pas traiter tout séparément, donc cette partie arrivera en plein milieu d'une autre, désolé. Mais je trouve que c'est un moment pertinent pour en parler.

Beaucoup ces sorts ont des coûts en 4 ou 3 Pa (Rabrouer, Cuir renforcé, Tatouille, Cocon Protecteur, etc...).
On ne dispose que de deux sources de pioche : Dresser (Air) ; les compagnons.Ce sont majoritairement des sorts faibles en jauge. Les jouer empêchent de sortir des compagnons 5 jauges. Cette option n'est pas viable.Jouer dresser rejoint le problème du manque de place. On parle là de sorts occasionnels, nécessitant d'autres sorts dans le deck pour être stable. Si jamais on n'en a pas besoin, un perd énormément de valeur sur l'utilité de la plupart de nos sorts. De plus, pour bénéficier de cette pioche, il faudra un bon nombre de sorts d'élevage pour atteindre la maturité 3, si l'on alterne entre niv.0 et 1, pas de pioche, plus de sorts, pas de maturité, etc...
Au final, jouer ces sorts occasionnels à faible coût ne permettent pas de bénéficier des mécaniques de pioche pour contrebalancer leur coût. Ils nécessitent l'usage de plusieurs autres sorts, alors que le deck ne peut pas se permettre de tourner autour d'eux.
Et j'élargis encore, ils manquent de synergie. Quel est l'intérêt de leur coût ? Combiner un sort d'élevage avec une protection juste après pour bien profiter de la maturité par la suite ? Non, l'élevage lui, coûte trop cher. Le combiner avec du DPT ? Si ta bête n'est pas niv.3, tu ferais mieux de l'élever pour pouvoir DPT, plutôt que de la faire stagner niv. 1 ou 2.

Au final, ça fait un paquet de contraintes et d'inconvénient. C'est le cas qui à mes yeux, illustre le mieux le problème de pioche de l'osamodas.
Fin de la parenthèse
 
Rabrouer :

Il a peu et rarement d'impact sur le combat. En coût en Pa qui laisse à désirer. Moins utile que l'élevage sur une bête niv.2. Il illustre l'analyse générale de ces sorts. Le bouclier est puissant, mais surtout lorsque la cible n'est pas ignorée. Sur une bête, l'effet n'est pas trop puissant, et mériterait d'être disponible sans la contrainte de maturité 2.

Tatouille :

Ok, il a un faible coût en Pa, ne ralentie que faiblement la mort de notre bête niv.3 , n'est pas à privilégier sur une bête niv.1 ou 2 par rapport à l'élevage, etc... Mais il s'inscrit dans d'autres catégorie, comme le mode de jeu contrôle de la branche eau. Sort ni trop faible, ni trop fort, l'osamodas a cependant peu de liberté dans ses choix de sorts, et l'on aura rarement besoin de lui.
Par ailleurs, la branche eau possède une très bonne génération de jauge, et les sorts de Alibert et Echo fournissent le même effet. Ce sort ferait alors doublon.

Cure de Jouvence :

Ce sort est nul inutile. L'équipe pourra sûrement le confirmer avec leur statistique. Il y a besoin d'argumenter ou c'est évident ? Il mérite simplement d'être remplacé, l'idée du sort est incompatible avec son coût. A la rigueur, ça aurait été de l'armure qui sait... Mais son effet n'est jamais exploitable.

Cocon protecteur :

Pas de jauge. Pas d'avancée dans le combat. L'adversaire va juste nous attaquer. Et pour quoi ? Pour avoir le temps d'utiliser un sort de maturité ? Le sort coûte 4 pa, impossible de rentabiliser la fin du tour. On a juste retardé inutilement de 1 tour, l'exploitation de maturité. Empêcher la bête de mourir avant le niv.3 ? Pourquoi faire une pause dans l'évolution alors ? Tu ne pourras pas jouer un sort d'évolution et Cocon dans le même tour. Tu perds juste du temps.

Âme de Marcassin :

Enfin. Un bon sort. Certes neutre, mais son coût non faible (contrairement aux autres), lui permet d'avoir un effet intéressant. Il répond très bien à la difficulté d'évoluer. Il aide à la bête de ne pas retomber niv.0 avant de passer au niveau suivant. Il fait pencher l'équilibre entre le temps passé par l'adversaire à tuer la bête et nous infliger des dégâts au passage et le temps qu'on passe à élever la tête et infliger des dégâts au passage en notre faveur. Et le petit boost de dégâts aide à garder le rythme de l'attaque.

Il a également des faiblesses : boost de dégâts inutile en début de partie lorsque la bête évolue à 2km de la cible ; l'utiliser en milieu de partie lorsque la bête est niv.0 et que l'adversaire a des compagnons constitue un tour à vide (sans dégâts, sans jauge), qui coûte cher.

Communion animale :

L'idée semble être de pouvoir mettre l'osamodas ou l'invocation en sécurité au détriment de l'autre. Cependant il ne permet pas de sauver une bête d'une mauvaise situation, à cause du gain en armure anecdotique (oh, 3 pa). On pourrait penser que combiné à cuir renforcé (Terre) on arriverait à quelque chose, mais ça ne ferait qu'un tour vide, sans jauge, passé à diminuer le nombre de dégâts subits, sans vraiment attaquer. Autant utiliser ce dernier tour de vie de la bête avec un sort de maturité.
Et si l'on veut faire fuir l'osamodas avec, il est probable que si la bête était à sa place elle serait one turn. Donc niveau sécurité, ce n'est pas gagné pour ce sort. Et il ne fait rien d'autre. Car une version offensive du sort existe.

Si on veut mettre l'osamodas en sécurité, on ne peut pas sacrifier la bête. Si l'on veut protéger sa bête, on a besoin de plus d'armure. Peut-être remplacer l'armure (pour la bête) par un bouclier ? On exploiterait ainsi mieux le fait de le sortir du corps à corps.
Froussardise : (sort de classe)

Je vais garder son analyse pour la comparaison des armes, mais il permet dans les 2 premiers tours de gagner du temps, le temps de piocher un sort d'élevage. Il permet également de faire des tours à 6 pa avec plusieurs sorts de protection. Et encore, de garder la bête en vie plus longtemps, avec, grâce à ses pa de réserve (flaqueux, branche eau), la possibilité de faire autre chose d'utilise dans le tour. Donc ici, on retarde pas inutilement la mort de la bête.

Ça devait faire 2 lignes. Bref. Si on veut exploiter les sorts de protection, on choisira entre les batons craqueleur flaqueux.

Conclusion sur la protection de la bête :
C'élait l'intro de la sous-partie. Les exemples des sorts ont illustrés les problèmes

Maturité 3 :

Maintenant que faire lorsque votre bête atteint le niveau 3 ? Soit l'adversaire est en full agression sur l'osamodas, et vous avez intérêt à avoir de quoi rivaliser. Soit l'adversaire, après avoir subit la première Persiflette se décidera et finira par achever votre bête , avec ses compagnons fraîchement arrivés.

Persiflette :

Je l'aime beaucoup. Vraiment. À mes yeux, c'est la meilleur façon de faire regretter l'adversaire d'avoir laisser la bête évoluée ; parfois utilisé en début de partie, avant la maturité 3, pour se débarrasser d'un Flécheur. Il permet de rentabiliser les faibles dommages infligés durant la phase d'élevage.C'est l'un des deux sorts les plus récurrents dans mes decks, avec Vétovital, témoignant de ma vision "minimum d'Elevage requis , et minimum de maturité requis" (sauf peut-être pour le gameplay du craqueleur et celui de la voie feu).

Frappe du craqueleur : Priviligié uniquement lorsque l'on a besoin de jauges terre, sa zone concurrence rarement les dégâts monocibles de Persiflette. Peut-être ont-ils pensé que cela permettrait d'affaiblir beaucoup de cibles en même temps, pour que le Bouftou enchaîne les coups de grâce, mais c'est difficilement viable à cause de la mobilité limité du bouftou qui lui fait souvent défaut pour profiter de son passif, et du nombre de vie trop élevé en général des compagnons. Il peut être utilisable, pour tuer les compagnons adversaires en gardant une pression sur l'adversaire.
Mais il souffre de la même faiblesse que les sorts de zone : souvent, on n'a qu'une cible. Et pour un sort de burst, utilisable à des moments précis uniquement (le peu de temps que la bête est niveau 3), il sera difficile de le placer au meilleur moment.

Dresser :

Unique sort de pioche. Il trouve en cela sa place dans de nombreux decks. Cependant ses très faibles dégâts me gêne. Pas que je veuille un sort à tout faire non, mais il fait perdre une partie de l'intérêt de jouer des sorts à faibles coût. Profiter des meilleurs dégâts des petits sorts ? Bénéfice atténué lorsqu'il faudra jouer Dresser, par exemple.

D'autres voies que la voie Air désirerait exploiter des sorts à faibles coûts. C'est une des raisons pour laquelle rendent Tatouille (Eau, 3 pa) n'est pas utilisé, ainsi que Saccade (3 pa) comparé à Bourrade (5 pa) pour Huiler.

Esprit de la meute :Le gros sort feu. Et... Pas très convoité. De loin il peut laisser penser qu'il a du potentiel : 3 de jauges, c'est beaucoup non ? Répéter l'attaque, donc une zone de plus (prespic), un pa de plus (flaqueux) où est l'arnaque ?

Persiflette : 7 pa ; Frappe du craqueleur : 5 pa (niv.3). Le Pa supplémentaire de ce sort n'a rien d'anecdotique.Il crée une anti-synergie avec En chaleur (7 pa), le sort d'élevage feu. C'est 3 pa de réserve qui devrait être générés par cycle, difficiles à introduire. Les pa de réserves sont absents des sorts d'élevage viable. Il faudrait, après avoir atteint Maturité 3, passer un tour à générer des Pa. Et dans les faits, c'est un tour de trop. Votre bête est morte, si votre adversaire n'a pas bêtement ignoré votre bête toute la partie. 
De plus, il faudra utiliser des sorts sans jauge pour jouer Emeute, rendant son gain de jauge moyen.Admettons. Quand on arrive à l'utiliser, il se passe quoi ? Ok il est difficile à mettre en place, mais ça en vaut peut-être la peine ? Sauf si votre adversaire est débutant, votre flaqueux ne volera jamais de Pa supplémentaire (et si l'adversaire stock des centaines de Pa, il les utilisera pour tuer votre bête avant qu'elle ne lui vole ses Pa). Le tofu ? Il n'a pas d'attaque. Le craqueleur ? Pour sonner 2 cibles ? S'il a 2 adversaires au corps à corps, il doit probablement jongler entre le niv.0 et 1. Le temps de gagner des Pa et de lancer Emeute, il sera mort. Le prespic ? Pareil que la frappe de craqueleur. Vous ne choisissez pas quand vous pouvez lancer ce gros sort. Le prochain tour, le prespic sera mort car votre génération de Pa a laissé le temps à l'adversaire de l'affaiblir. Tant pis, le sort sera lancé sans profiter de la zone.Peut-être qu'on pourrait utiliser les compagnons pour réduire les coûts ? La Championne Périmiée est trop fragile, Bakara aussi, en plus d'être cher. Ce n'est pas durable, et investir autant pour un sort qui ne pourra être exploiter qu'une fois dans la partie (avant la mort des compagnons) n'est pas viable.

Les sorts de classe :
Rapidement, car j'en parlerai dans la partie L'identité des armes, les effets de maturité des batons craqueleur et flaqueux sont très bons, les autres (tofu/prespic) non.
Baton flaqueux : Dans une optique rentabiliser à tout prix la maturité 3, il offre une très bonne option de survie, en gardant la possibilité de DPT avant la mort de la bête, car inciblable. 
Baton Craqueleur : Assommer. C'est puissant.
Baton Tofu : On n'ira pas loin avec son sort. On ne fera pas grand chose à l'adversaire non plus.
Baton Prespic : Les dégâts sont faibles, indignes de la difficulté d'obtenir maturité 3.

Conclusion sur la maturité :

À mes yeux, la voie air domine largement de ce côté, avec 2 sorts de classe également très rentables dans le domaine. Je vais aborder l'autre catégorie des sorts liés à la maturité, mais l'on verra qu'ils ne sont pas aussi compétitif.

Les autres sorts :
Maturité 1 et 2 :

Avoiner et Bâfrer :

Voici des effets uniques à l'osamodas : boost de l'attaque de la bête. Ils ne sont pas viables, en particulier Avoiner. Car Bâfrer est utilisé pour les 2 de jauge. Je m'explique. Il ne semble pas y avoir de jeu intermédiaire viable, entre le jeu à maturité 3, et celui où maturité 0/1 où l'on se bat pour élever sa bête.Si, alors que notre bête est niv.1 ou 2, on s'arrête pour lancer Avoiner, au lieu d'évoluer, notre bête mourra rapidement à cause de ses pv plus bas. Et pour quoi ? Les dégâts ne valent même pas le coup. On s'est arrêté dans notre course, pour une situation éphémère, avec des sorts de dégâts basiques.
Si on les utilise à maturité 3, on se rend vite compte qu'ils ne méritent par leur place dans le deck (face aux gros sorts de maturité), car l'on sera incapable de rattraper l'avance qu'à prise l'adversaire lorsqu'on évoluait, avec des sorts aussi simples, basiques, moyens.

J'y viens enfin, l'effet de ces sorts : Faible boost de dégâts de la bête. Inutile en début de partie, à distance. Donc : contrainte de placement : la bête doit être à portée de la cible. La contrainte du sort n'est pas rentabilisé par ses dégâts lorsque la bête est monocible. Le prespic bénéficie parfois d'un peu plus de dégâts, mais négligeables. Le boost est souvent trop faible pour aider le bouftou à faire un coup de grâce. Au final, ces sorts sont utilisés uniquemnts pour la jauge (sauf Avoiner, aux oubliettes comme Tatouille car 3 pa, doublon d'un sort identique à 5 pa 2 jauges).
S'il y a vraiment la volonté d'en faire une mécanique utile à l'osamodas, pour spécialiser le jeu du prespic et du tofu sur leur capacité à zoner, pour aider le bouftou à déclencher son passif, il faudrait complètement revoir le ratio dégâts direct par rapport aux dégâts de boost pour la bête. À voir 0 direct pour Avoinier19 de boost, et 10 direct pour Bâfrer, 20 indrects. Car comparé à l'effet similaire du iop feu qui est intimidant, ces deux sorts ne mettent aucun pression. Et cela ne me semble pas trop puissant, en comparaison à la mécanique de rebond.
Mart-Eau :

Un sort qui se combine bien avec le sort de classe du Baton Flaqueux. En début de partie, la bête est niveau 2, on n'a pas encore piocher le sort d'élevage suivant : Mart-Eau + Froussardise : des dégâts corrects, de la jauge, et une invocation qui survivra avant d'évoluer.
Le sort trouve également sa place dans un deck eau orienté génération de Pa, permettant de préparer des gros tours à maturité 3.

Contrairement aux deux sorts précédents, ce sort (plutôt cette combinaison de 2 sorts) permet, dans cet entre-deux entre la maturité 1 et 3, d'infliger des dégâts corrects (supérieur à Avoiner, pour un coût similaire, sans contrainte de placement), sans laisser de côté l'entretien de la bête, en préparant ainsi la phase de jeu à maturité 3. Tout en restant compétitif par rapport aux gros sorts de maturité, par les possibilités que permettent la génération de Pa.

Saillir :

Similaire, en moins bien. Pourquoi ? Il inflige pourtant 2 dégâts de plus, pour un coût théorique de 3 pa également. Car il est souvent plus rentable de garder ses Pa pour plus tard. Car il offre moins de Pa, donc moins de possibilités. Car si l'on veut garder le Pa de réserve pour plus tard, il faudra inclure un sort de 2 pa dans le deck, alors que Mart-Eau est autosuffisant. Mart-Eau apparaît donc plus fléxible.

Conclusion des sorts de maturité 1 et 2 :

La voie feu ne semble pas destinée à atteindre nécessairement la maturité 3 pour être viable. Mais elle ne réussit pas. Ses dégâts ne sont pas à la hauteur de la contrainte des sorts. La branche feu a besoin d'une bête en vie, mais ne favorise (presque) pas sa survie. Et le mode de jeu qu'elle propose (sorts ayant besoin de la bête, peu importe son niveau de maturité) n'est pas compétitif face aux autres mode de jeu.

C) Un jeu nécessairement lent, difficilement agressif

Enfin. On change de partie. Je crois que j'ai mal géré mon plan.

Pour déployer son potentiel, l'osamodas a besoin de faire évoluer sa bête. Sinon, il perd les effets liés à la maturité, ne peut pas exploiter son passif, ni les sorts de boost feu, ni les Âmes de Corbac etc.. Son début de partie est donc nécessairement lent.
Plus tard, si sa bête vient à mourir (ce que l'on peut difficilement éviter durant un combat), le fait de devoir la ré-élever, forcera l'osamodas à ralentir son agression, sous peine de s'épuiser (plus de pioche), ou et de subir plus de dégâts qu'il n'inflige.

Un jeu très (trop) axé offensif n'est pas viable car le fait de négliger sa défense (la survie de la bête), est pour l'osamodas un point faible plus important que les autres classes. Et cette déception que l'on peut ressentir, à ne pas pouvoir jouer ce type de deck, traduit peut-être une volonté de pouvoir jouer non-centré sur l'élevage.
Pouvoir foncer sur l'adversaire, son être entravé par notre bête criant d'aller moins vite.

Cela peut sembler aller à l'encontre de l'essence d'un osamodas, basé sur sa bête. Alors pourquoi ne pas réfléchir à une façon de courir sur l'adversaire, ensemble, avec sa bête ? Un mode de jeu, peut-être via une arme, où l'assaut de l'adversaire n'aurait pas autant d'impact sur notre capacité à l'agresser ? Quand j'y pense, je vois alors une créateur à niveau fixé (sans maturité), avec des effets de type synergie entre l'osamodas et la bête (par exemple être aligné).
Alors cette idée me semble impossible dans le système d'élevage actuel. Et je me demande encore une fois : une refonte du système est à ce stade de l'alpha encore envisageable, pour permettre à l'osamodas de combattre de front avec le soutien de sa bête, plutôt qu'à l'arrière à passer son temps à la soigner ?

II) L'identité des armes

Les passifs des armes de l'osamodas confèrent une invocation. C'est original, comparé aux autres classes. Mais quelles sont les conséquences ?

Conséquences directes :
  1. - Aucun arme ne dispose d'effet particulier sur les sorts
  2. - Trois armes ont des passifs sensiblement similaires
  3. - Le choix de l'arme ne permet pas vraiment de se spécialiser dans une mécanique.
 
1) Cela relève de l'identité d'une branche. Généralement, une arme est capable d'exploiter son potentiel d'une façon originale, les autres armes sont également capables d'exploiter principalement cette branche, mais également d'intégrer seulement certains ses sorts, avec l'autre branche que ces armes exploitent de façon originale.Là, on ne se sent absolument pas restreint en choisissant une arme. Ce n'est pas mauvais en soi. Mais on pourrait désirer qu'au moins une arme, aborde le gameplay de la classe différemment, que l'effet et l'impact d'un sort ne soit pas strictement identique quelque soit l'arme.

2) Le tofu, le prespic, et le bouftou s'inscrivent tous dans la catégorie multi-cible. Et la variation est légère. Le bouftou ne peut pas profiter de la "zone" si les cibles ne sont pas en fin de vie, mais peut théoriquement atteindre 2 cibles plus éloignées, que le peut le prespic. Cependant le prespic a une meilleure portée, une large zone, et peut attaquer en étant à l'abri, grâce à la possibilité de cibler un allié. Et le tofu lui, offre plus de fléxibilité (moins de contraintes vis-à-vis du placement de l'adversaire pour zoner.
Pour moi, en tant que passif, étant donné le choix de ne pas permettre aux osamodas de se distinguer au niveau des sorts, c'est beaucoup trop similaire. Il ne reste que les sorts d'arme pour les différentier. Malheureusement ils sont nuls mauvais.

Agilité du tofu : Je ne dis pas que l'idée est mauvaise, et qu'il est toujours inutile. Contre un sram par exemple, il offre une très bonne possibilité d'échappatoire. Lorsque l'on est encerclé par des compagnons également. Mais ces cas sont particuliers, car la contrainte "Maturité 3" est énorme, et l'effet sur le tofu est faibleEn l'état, le sort mériterait de coûter 2 Pa.

Manteau d'Epines : On s'attend effectivement d'un contre de la part du prespic. Cependant, éphémère qu'il est, perdu là sur un sort de 3 pa parmi d'autres, il n'est pas assez significatif, pas assez marqué. C'est clairement insuffisant pour le différencier des autres armes, si l'on se refuse de modifier les passifs.Je me serais attendu à un effet plus récurent, comme un passif (mais déjà pris) déclenchant un effet de contre sous certaines conditions (lorsque le Prespic évolue "il gagne des pics"), ou lorsque le prespic commence (ou finit) son tour : dégâts aux adversaires à son corps à corps.

Charge bouftou : J'en ai déjà parlé. L'idée de la charge peut-être cohérente par rapport à la difficulté du bouftou à déclencher son passif lorsque les cibles sont éloignées, mais l'alignement parfait pour chargerattaquer (bouftou) "coup de grâce", attaquer est très rare. Et surtout, l'effet de coup de grâce ne synergise pas du tout avec la passif du Bouftou. Quelle classe possède différents effets "coup de grâce" à la fois ?
Donc encore une fois, c'est un échec, en par conséquent, il manque un élément pour différencier ces trois classes.
 Je ne parlerai pas du flaqueux et du craqueleur, l'un exploitant correctement les mécaniques de Pa de réserve et de soin/survie, l'autre spécialisé dans l'entrave avec une invocation capable de tanker. (Ok, j'en ai parlé).

Conclusion :

J'en n'ai pas connu la première version de l'osamodas (pas de clef angry) ayant poussé l'équipe à faire ce choix de passif. Mais j'ai la sensation qu'il manque un passif de type "passif " si vous voyez ce que je veux dire. Les prespic, ce sont des dégâts bruts, de la zone simple, aucun effet. Et le fait que les sorts boostant les dégâts de la bête sont plus rentables sur les zones du prespic comparé au monocible du flaqueux, cela n'est pas emblématique au prespic, mais concerne également le prespic et le bouftou. Alors il faudrait peut-être envisager d'autres genre de passif, peut-être "par dessus". Ou alors partir modifier le gameplay de certaines des 3 bêtes "zone", pour leur donner une identité plus marquée. Et, (à fortiori s'il y a un refus de toucher aux passifs), revaloriser les sorts de classe, leur donner donner plus d'impact sur le cours du combat (peut-être penser des sorts à 6 pa et non 3, pour se permettre des choses vraiment impactantes (pour le tofu et le bouftou)).

Edit : 23/12/29
Je me suis rendu compte que j'ai été trop dur. Les Bâtons Tofu, Prespic, et Bouftou sont effectivement très différent, et je reviens sur mes propos, les armes se distinguent les unes des autres. Le fait que 3 armes puissent toucher plusieurs cibles n'était pas un bon argument.
Et le PvM n'a fait qu'augmenter le contraste entre ces armes, car on est plus aptes à zoner en PvM qu'en PvP.

III) Approche branche par branche

Le feu c'est fait.La branche eau est selon moi réussie car elle arrive à concilier le gameplay de l'osamodas avec les attributs de l'élément : la maîtrise des Pa et le soin. La maîtrise des Pa, car elle donne un donne une agréable maîtrise des meilleurs moments pour utiliser l'élevage, ou exploiter la maturité. Le soin, (ou le contrôle), car par sa forte génération de jauge, elle donne facilement accès au compagnon pouvant soigner.La branche terre peine offre des outils convenable au craqueleur, au niveau des gros sorts en particulier. Mais les autres armes iront rarement piocher dedans. Les sorts de protection ne concurrencent pas les sorts d'élevage, et quitte à piocher quelques sorts dans une autre branche, autant le faire pour des mécaniques viables. Donc pas chez la terre.
La branche Air. Comme je n'en ai presque pas parlé, si ce n'est : un combo d'élevage peut efficace, et deux sorts de maturités au dessus des autres, je terminerai son analyse dans L'approche par sort.

IV) Approche par sort

Je finirai par rendre compte des sorts dont je n'ai pas encore parlé, en essayant tout de même de les mettre en contexte.

Branche Air :
Rappel :

Le sort phare du craqueleur. S'il est particulièrement utile sur cette arme, force est de constater qu'il est très peu attrayant pour les autres classes. De quoi remettre en question son statut de sort élémentaire. Envoyer un flaqueux, bouftou, prespic, ou tofu vers l'adversaire, sans le soutien de l'osamodas, revient généralement à l'envoyer à la mort, car ils ne disposent pas de la capacité de tank du craqueleur. 
Il semble que ce sort veuille nous permettre de poursuivre l'agression sur une cible qui fuit, et en second lieu, permettre de continuer d'exploiter son passif (vol de pa par exemple). Cependant, un invocation de bas niveau se fera rapidement tué, et une invocation niv.3 pourra se faire focus sans contraintes, car notre osamodas et nos compagnons seraient trop loin pour dire "attention, si tu m'enlève ma maturité, tu subiras la vengeance de tous mes corps à corps".

Les autres armes vont donc privilégier Galopade pour se rapprocher, car permet à l'osamodas de ne pas laisser sa bête seul au front.
Sinon, il faudrait empêcher ce rapprocher d'être l'occasion parfaite pour tuer la bête sans impunité. (Du style : désarmer si éventée, mais cet exemple semble de pas respecter l'identité des branches). Mais le craqueleur pourrait rendre cela difficile à équilibrer (mais l'exemple de désarmé semble ne pas créer d'abus pour cette arme).
Du Balai :

Sort non rentable. Les rares fois où je l'ai vu utilisé, il était lancé dans le vide. Ça en dit long non ? L'intérêt des bêtes est leur attaque, on ne va pas s'avancer, puis utiliser ce bond de 8 dégâts. Et si on est à portée, on ne va pas utiliser ce bond.
Un sort non viable, face à galopade, malgré sa jauge de 1. Il semble à remplacer.
Fessée :

Alors c'est pour ça tous ces sorts à 5 Pa ? (Je plaisante). L'existence du sort Rebuffade (feu), 2 pa, 1 pa de réserve, infligeant 2 dégâts supplémentaire, suffit à rendre Fessée inutile. Et l'on n'aura pas assez de place pour jouer les decks, à cause des contraintes évoquées au début.
Carbonnade :

Le sort de déplacement, il est très bien n'en parlons plus. (C'est le sort qu'on retrouve à peu près chez toutes les classes).
Dominer :

Il permet de cycler, a des dégâts corrects. Son problème est selon moi le manque de place que l'on aura à lui accorder (avec l'état éventé). Une fois le minimum vital équipé, en incluant ce combo, on aura du mal à insérer le sort sur lequel on veut cycler, dans le deck. Il aura peut-être besoin de Pa dans la réserve par exemple.

Conclusion sur la branche air :

Elle ne brille pas par son placement. C'est surtout le sort de classe du tofu qui offre un bon complément à Carbonnade (voire Galopade), si l'on veut avoir du contrôle sur le placement. Avec une mauvaise capacité d'élevage, elle devra piocher dans les autres branches (souvent eau). Mais elle dispose dispose de dégâts élevés et de sorts convoités par la plupart des armes. (Carbonnade, Persiflette, Dresser).

Les sorts neutres
Furetage :

Offre une alternative à l'élevage classique (vétovital, combo avec état élementaire...), combiné à Vétovital (et idéalement, Elevage en plus, selon moi). Il permet de faire plus de place dans le deck, en évitant l'usage de l'élevage par état élémentaire, mais aura plus de mal à amener une bête à maturité 3 (sauf éventuellement en début de partie) à cause de la contrainte de Vétovital. Un sort apprécié par l'alternative qu'il propose.
Sacrifice Bestial :

J'ai bien essayé de construire quelque chose dessus, en profiter lorsque l'adversaire nous laisse élever la bête (mais c'est bête de perdre son attaque), l'utiliser lorsque la bête est en fin de vie (mais le dragonneur est beaucoup plus approprié à cette situation, et il n'a pas un aussi mauvais coût en Pa (que faire avec les deux Pa restants dans cette situation?))
Sale bête infame :

Intéressant, bien qu'il est souvent difficile à insérer dans les decks, et sera ignoré par ceux voulant avancer sur leur compagnon.
Intéressant car il offre un contrôle du terrain, et il sera généralement ignoré par l'adversaire, restant longtemps en jeu. Pourtant on le voit pas. Si je devais expliquer pourquoi il apparaît rarement dans mes decks, ce serait d'une part le manque de place. Ils ne peut pas prendre la place des sorts d'élevage, car on ne peut pas compter sur le fait que l'adversaire le tue. Si l'on a une idée de deck en tête, il n'apporte pas grand chose de concret au gameplay, voire retarde simplement l'arrivée de compagnons essentiels au plan de jeu, par son statut de sort neutre.

J'ai du mal à déterminer l'équilibrage du sort.
Âme de corbac :

Sort non viable. J'attendais beaucoup de lui. L'intérêt du sort ? Pouvoir utiliser les sorts à 7 pa, ou plus généralement bénéficier du Pa de réserve, sans se le faire voler, car généré durant le tour. On aurait pu s'attendre à ce qu'il soit la solution pour jouer des sorts à coûts élevés, malgré que la plupart des sorts vitaux du deck pensée ne génèrent pas de jauges. Ou alors utiliser plus souvent des gros sorts.
Et pourquoi pas ? Avec trois aura de 14 dégâts, on garde le rythme de l'agression malgré le fait que ce soit un sort neutre non ? Et au final, 5 pa, pour 3 pa gagné, ça nous fait 42 dégâts pour 2 pa, ce n'est pas abusé plutôt ?Du tout. Non. Il rencontre premièrement le même problème que les sorts feu. On a besoin que la bête soit en vie, mais on ne fait rien pour l'aider à l'être. Et c'est pire encore que les sorts feu, à cause de son statut de sort neutre. Il ne rentabilise pas les 2 de jauges qu'on aurait pu générer à la place, nous lançant encore seul, avec notre bête, sans compagnon permettant à notre bête de souffler, et d'évoluer, en étant ciblé à la place de la bête. Donc on stagne, on évolue pas. La bête est niv.0. On l'évolue, on gagne le pa après, et on peut se le faire voler. On ne peut pas exploiter Persiflette avec Âme de Corbac car le sort rend l'élevage difficile.
Le problème des sorts neutres non viables à cause du manque de jauges n'est pas spécifique à l'osamodas. Mais il est ici accru, car on a besoin de compagnons pour que l'adversaire lâche l'agression sur la bête.

De plus il ne synergise pas pas avec l'attaque du craqueleur, le passif du tofu, et le prespic ne peut plus cibler un allié sans lui infliger des dégâts.
Dragonneur :

Un bon sort. Honnêtement. Même s'il n'a pas sa place dans tous les decks. Je le trouve particulièrement utile chez le Baton Flaqueux, pour exploiter son puissant sort de classe. Si l'adversaire ignore notre bête, tant pis. Mais dans le cas où il ne se décide que tardivement à attaquer la bête, le Dragonneur sera très rentable.
Malgré mon attachement pour ce sort je ne lui accorderai pas plus de ligne, car je prévoyais de finir ce sujet en début d'après-midi et que... c'est fatiguant.

Conclusion :

L'osamodas qu'on nous propose peut-être amusant à jouer. Je regrette néanmoins les fortes contraintes, qui nous empêche un plus grand nombre de façon de le jouer possible. Le choix particulier d'une invocation en passif ne permet pas assez de donner une identité à une arme, et les sorts d'armes auraient dû aller encore plus dans ce sens que les autres classes. La mécanique d'armure/protection de la voie terre n'est pas viable, et de nombreux sorts nécessitent encore d'être équilibrés. 
5 0
Réactions 9
Score : 2975
"(par exemple des effets liés au placement par rapport à la bête, suggérait Sylvesteur) "
*Et c'est ainsi que l'entité connu notamment sous le pseudo de Sylverteurz, partie en pèlerinage en quête de réponse.
Pourquoi absolument personne, quelque soit sa religion et sa provenance, arrive à écrire ses pseudos correctement ?
Adieu*
  Je crois que je vais pleurer.
2 0
Score : 224

Bonsoir,

Félicitations pour l'analyse. Celle-ci est très complète et la mise en page est magnifique : cependant, il y a de nombreux, très nombreux points qui ne vont pas dans celles-ci. Vu la taille du pavé, je vais sûrement avoir du mal à être exhaustif, mais je tenterais au moins de soulever ce qui est le plus problématique.

Commençons par Cure de Jouvence (c'est le premier que j'ai repéré et il me fait mal au coeur) ! Dire qu'il est mauvais, c'est ne pas l'avoir joué wink plus sérieusement, le sort est bien plus intéressant qu'il n'en aurait l'air. Combiné à Mart'Eau, sa pose est assurée, et la value qu'il apporte est tout simplement démentielle. Soigner 50 à 60 pv, c'est déjà immense, au dessus c'est pratiquement une insta-win tant la perte de tempo pour l'adversaire est importante. Jouer ce sort requiert un peu de pratique, car il faut savoir accepter de perdre un tour de dégâts pour protéger sa bête (et lorsque celle-ci est à Maturité 3, ça peut faire mal), mais le jeu en vaut largement la chandelle. Vraiment.

Sillonner a l'immense avantage de pouvoir être combiné avec un sort à 3 PA le tour de sa pose. C'est à dire passer sa bête à Maturité 3 en plus de jouer un sort d'arme ou une galopade. Le sort a une vocation plus agressive, mais remplit merveilleusement bien son rôle dans un osamodas agressif (Car oui, l'osamodas peut être agressif, j'y reviendrais plus tard).

Je ne reviendrais pas sur les petits sorts, j'en ai déjà parlé dans un post précédent; beaucoup d'entre eux sont intéressants et sont sûrement viables, mais l'omniprésence des sorts d'élevage leur empêche de trouver leur place.

Passons maintenant à l'esprit de la meute ! Un nouveau sort dont la pose est garantie grâce à Mart'Eau, ce qui ne retarde pas la jauge. Ce sort est tout simplement incroyable : il permet à lui seul de jouer un splash feu (coucou dargone), permet de coller un montant de dégâts assez démentiel (généralement plus de 70) et profite des nombreux effets qu'ont les bêtes sur leur attaque. Contrairement à ce que tu dis dans ton post, on a bel et bien un contrôle de l'AOE sur le prespic. Coller une double AOE à 36, c'est dévastateur. Vraiment. Et je ne parle pas du bouftou, qui peut clean des compagnons extrêmement solides en un seul tour tout en revenant coller ses dégâts ailleurs, ni du flaqueux qui peut être une tech intéressante. Il concourt avec Persiflette en terme de dégâts infligés, fait plus de jauges et bénéficie d'un effet secondaire en fonction de la bête jouée. Il demande juste un setup légèrement plus exigeant, et on regrette de ne pas pouvoir l'utiliser sur un tofu.

Concernant les sorts d'armes : autant les dégâts de celui du prespic sont bel et bien mous, autant le sort d'arme du tofu est sans doute un des outils les plus puissants de l'arme (si ce n'est LE). C'est simple, ce sort fait tout : sur le héros il convertit notre attaque en dégâts de zone, augmente nos PM pour nous permettre de fuir sans perdre les dégâts de notre corps à corps. Sur la bête, elle peut lui offrir un potentiel de gap-close tout simplement délirant, ou de coller une AOE massive sur un groupe de compagnons tout en se plaçant correctement derrière. Car oui, 8 PM, c'est gigantesque. Sans parler du fait qu'il se combine avec Sillonner; en bref, il est génial.

Maintenant, place au plan de jeu. L'osamodas a du mal à être agressif? J'ai mal lu? La classe dispose d'un potentiel agressif assez impressionnant en plus d'un plan de jeu adaptable. A nouveau, je m'explique ! 

Prenons le cas d'un deck agressif contre un osamodas agressif. Il ne va pas focus la bête, nous laissant le loisir d'élever celle-ci jusqu'à son niveau maximum. Et c'est là que les choses deviennent amusantes : on a l'avantage d'avoir une entité supplémentaire avec des stats équivalentes à un compagnon coûtant 6-7 jauges. On inflige donc plus de dégâts, et on a aussi beaucoup plus de facilité à kite pour pallier au body médiocre de l'osamodas.

Et si celui-ci attaque la bête? Tous les dégâts qui partent sur la bête sont perdus, puisqu'ils retardent le plan de jeu du deck aggro. De notre coté, il ne reste qu'à spammer et cycler l'élevage pour forcer l'adversaire à s'enfoncer dans son retard.

Qu'en est-il des decks contrôles? L'osamodas a la particularité de bénéficier très efficacement des compagnons à bas coût. Rémus T2 dans la tête de l'adversaire, facile ! Grâce à la bête, le focus des compagnons est plus difficile et plus coûteux, puisque cela revient à accepter de laisser son maître l'élever. La variété de compagnons qu'on peut jouer est assez immense elle aussi : Flécheur, Oracle, Exécuteur, Rémus, Gardienne, Initiée Funèbre, Pacificatrice, Dargone... Il y en a pour tous les goûts et tous les plans de jeu. Sans parler du montant de dégâts ridicule que peut infliger Persiflette. L'osamodas brille très bien dans un plan de jeu agressif, mais c'est un style de jeu pas forcément intuitif qu'il faut savoir appréhender.

Maintenant, l'identité des armes. Et à nouveau, aïe. Dire que le gameplay du prespic et du tofu sont similaires car ils peuvent tous deux taper plusieurs cibles, c'est dire que la baleine ressemble à la girafe car tous deux sont des animaux. Leur style de jeu n'a absolument rien à voir ! (Et je ne parle même pas du bouftou tellement c'est une hérésie). Le tofu, grâce à sa mobilité hors norme, permet un placement fantastique, peut se cacher des dégâts à la manière d'un prespic tout en infligeant les siens, peut kite avec beaucoup de facilités. Le prespic, lui, a plus de dégâts d'attaque ce qui le rend plus menaçant pour les compagnons. Il a une portée légèrement supérieure à celle du tofu au moment de prendre l'initiative, peut toucher plus de cibles plus facilement, mais peut beaucoup moins bien kite que son ami à plumes. Sans parler du fait que via leurs éléments et leurs sorts de classe, on n'oriente pas un deck prespic ou un deck tofu de la même manière.

Et s'il faut vraiment parler du bouftou... A nouveau, rien à voir. Le bouftou a le meilleur body des trois et bénéficie énormément du boost de PM pour traverser la map en nettoyant des compagnons très éloignés. Il est bien plus efficace pour un clean de gros compagnon monocible en l'appuyant avec persiflette ou esprit de la meute, que pour se débarrasser de plusieurs petits compagnons (car il faut tous les avoir abimé avant).

Je tiens à revenir rapidement sur la charge bouftou : le sort n'est pas fondamentalement mauvais, mais rigide. On sacrifie les dégâts du corps à corps pour y arriver, ce qui revient plus ou moins à une perte d'initiative, donc on a pas trop envie de le lancer. Comme c'est un sort d'arme, il ne génère pas de PA ce qui le rend difficile à combiner avec autre chose, et il arrive assez souvent de ne jouer que lui dans un tour. Sur une bête à maturité 2, on préférera exploiter son passif plutôt que de l'élever, ce qui rend l'utilisation du sort très difficile.

Pour Rappel : il est intéressant sur d'autres armes que le craqueleur. Le bouftou peut chercher un compagnon n'importe où, le prespic peut être replacé pour zoner efficacement. 

Carbonnade n'existe pas : peut-être voulais-tu dire Galopade?

La sale bête est une tech intéressante. Rien ne nous empêche de la tuer nous-même sur des coups de cac qu'on ne peut pas exploiter autrement, et elle permet de gérer des mécanismes.


Voilà pour ce que j'avais à soulever. Fervent joueur d'Osamodas, je me devais de mettre mon grain de sel sur certaines affirmations ! Mon avis est loin d'être absolu, et si certaines choses vous dérangent, n'hésitez pas à en faire part. Un dernier bravo pour l'analyse complète néanmoins, qui a du prendre beaucoup de temps et soulève des choses très intéressantes !

1 0
Score : 487

 

sylverteurz|15/12/2019 - 01:23:37

Pourquoi absolument personne, quelque soit sa religion et sa provenance, arrive à écrire ses pseudos correctement ?
 

Oh. Ça doit être à force de perdre la page internet et de devoir recommencer, j'ai dû aller vite la dernière fois, mais je t'assure que la première fois j'avais la bonne orthographe !

 
sylverteurz|15/12/2019 - 01:23:37


Oh. Ça doit être à force de perdre la page internet et de devoir recommencer, j'ai dû aller vite la dernière fois, mais je t'assure que la première fois j'avais la bonne orthographe !

@12LV12

En effet, Carbonnade n'existe pas. J'ai corrigé pour Carbonade. Plus sérieusement, c'est le sort de la branche air à 3 pa qui permet de pousser d'une case.
Merci pour ton retour. J'avais bien conscience que mon analyse serait loin d'être parfaite. Parfois  j'avais des doutes, et je m'attendais d'une certaine manière à ce qui mon interprétation puisse choquer sur certains points. Mais c'est tant mieux, car confronter ainsi les points de vue ne peut être que bénéfique, et j'essayerai de mieux exploiter en jeu, les points sur lesquels tu as répondu.

Cure de Jouvence :
J'ai bien voulu lui laisser sa chance, je ne suis toujours pas convaincu. On a rarement l'occasion d'utiliser lorsqu'on le prend dans son deck, c'est un fait. Lorsque la bête est au niveau 2 on risque également de manquer l'occasion de jouer ce sort. Personnellement, je ne vois pratiquement jamais ma bête niv.2 ou 3 avoir. Une bête niv.2 se fait facilement OT par beaucoup d'armes. Et au niv.3, à part si l'adversaire gère très mal ses priorités, cible tantôt l'osamodas, tantôt la bête, ou contre un éni scalpel, je n'ai pratiquement (euphémisme) d'occasion d'exploiter ce sort.
Ce n'est le fait d'accepter ou non de perdre un tour de dégâts, c'est le fait qu'il ne semble pas rentabiliser la place du deck qu'il occupe. Je considère que le Dragonneur est exploitable dans la même situation, en plus d'autres.

Sillonner :
Je suis sceptique vis-à-vis de ce sort, car même si je ne le considère pas mauvais, je constante qu'il permet difficilement d'évoluer en milieu de partie. Mais c'est c'est vrai que j'ai omis cette possibilité, de le combiner avec Galopade ou un sort d'arme. J'essayerai de voir si à la longue, j'arrive à le rentabiliser.

Esprit de la meute :
Non, ce sort n'est pas garantie par Mart'Eau. Il faut 1 à 2 tours à l'adversaire pour tuer une bête (et il faudra bien l'approcher un jour si l'on prévoit de jouer Esprit de la meute). Et on ne peut pas considérer garantir qu'une combinaison Mart'Eau / Esprit soit utilisable.
Mais je ne comprends pas en quoi tu dis que l'on a un contrôle. Car c'est un constat. J'ai essayé de construire de nombreux decks dessus, (on pourra dire que je m'y prends mal, mais alors je demanderai à voir ce que d'autres propose) et je constate que ce sort est difficilement plaçable. Mais je ne vois pas vraiment ton argument.
Persiflette me paraît indéniablement supérieur,par son coût et sa portée. Ça me semble tellement facile d'empêcher un osamodas d'exploiter Emeute.

Les sorts d'arme :
J'admet en effet que le sort du tofu est intéressant.

Plan de jeu agressif :
<< Et si celui-ci attaque la bête ? Tous les dégâts qui partent sur la bête sont perdus, puisqu'ils retardent le plan de jeu du deck aggro. De notre côté, il ne reste qu'à spammer et cycler l'élevage pour forcer l'adversaire dans son retard >>

C'est un point que j'ai abordé plusieurs fois. Parfois on a l'avantage de cette situation, parfois non. Ce n'est en rien systématique, cela dépend de notre deck (cela demande une bonne capacité d'élevage, ou protection sur lequel l'adversaire va se hurter), et du deck adverse.
Prenons l'exemple des iop Bouvaloir  et Flamboyant Kasaï. Ils peuvent tuer une bête en quelques secondes. Peut-on vraiment dire qu'on les a retardé lorsqu'ils ont généré des jauges en nous supprimant notre source de DPT ? Peut-être vraiment dire qu'ils sont retardés, lorsqu'il leur suffit d'une attaque, ou d'un sort pour achever la bête niv.0, et qu'ils infligent plus de la moitié des dégâts de leur tour sur l'osamodas ?

Spammer et cycler l'élevage ne donne pas nécessairement l'avantage. Et il serait déplacé d'appeler ça un jeu agressif. Si l'on retourne dans la situation où il semble que l'on puisse jouer agressif, l'adversaire jouant agressif et ignorant la bête : sitôt des compagnons à ses côtés, ou en milieu de partie, il pourra se débarrasser aisément de la bête, sans que ça le mette en retard. En effet, que va-t-il se passer ensuite ? L'osamodas va lui aussi diminuer l'agression sur héros adverse pour élever sa bête. Donc l'adversaire va pouvoir continuer son plan de jeu agressif, en nous ayant fait perdre plus de temps que l'on lui a fait perdre.
C'est une image peut-être excessif, mais qui reflète la réalité.

Plan de jeu contrôle :
Ce n'est pas moi qui va dire que l'osamodas ne gère pas de ce côté là.

L'identité des armes :
Tu le soulignes toi même, le tofu peut se cacher des dégâts à la manière d'un prespic, ce n'était peut-être pas le plus pertinent à mentionner pour me convaincre qu'ils se distinguent bien.
Oui j'ai bien vu que même s'ils touchent plusieurs cibles, ont plus de portée "à leur façon" (déphasage, prespic qui cible un allié), ils le font différemment. Et je conçois que cette différence peut satisfaire certains quand à l'identité des armes. Mais plutôt que présenter des gameplay différents pour une même finalité (permettre à la bête d'attaquer et de se mettre à l'abri, d'attaquer plusieurs cibles dans le tour), j'aurais trouvé plus pertinent de les différencier dans la finalité. Quand j'évoque une similitude, je ne dis pas que les deux armes demandent la même réflexion pour exploiter leur bête. Le style de jeu est différent, certes, mais le plan de jeu, lui, l'est moins.
Pour les éléments, si on a besoin de s'appuyer sur la jauge fournie par le sort d'arme pour distinguer les armes, cela traduit pour moi que le gameplay de l'arme ne lui donne pas assez d'identité.

Rappel :
Je ne suis toujours pas convaincu. L'utiliser pour aller chercher un compagnon revient à ne pas disposer de sa bête pendant plusieurs tour par la suite.
1 0
Score : 144

Comme d'hab j'ai pas tout lu parce que je suis un connard mais j'ai lu les trucs qui m'intéressaient je pense etre d'accord avec toi sur le reste anyway

j'aimerais juste revenir sur le dragonneur et du coup le post qu'on a fait avec sleew auquel tu as répondu https://forum.waven-game.com/fr/17-bugs-gameplay/732-dragonneur-synergies-betes

"PS : rendre ces effets utilisables sur Dragonneur pourraient permettre de le rendre plus joué et donc d'ajouter une profondeur au gameplay Osamodas."

pour moi c'est primordial d'implémenter ça, autrement dragonneur n'est pas (ou peu) jouable sans air
 

1 0
Score : 487
En y repensant, et en considérant la réponse de 12LV12, je trouve que j'y suis allé un peu fort sur certains points, ne nuançant pas assez (voire pas du tout) mes propos, alors que je critique parfois fortement des choses qui sont en fait viables.
J'ai manqué de recul.

(VDD t'inquiète je ne m'énerve pas si on lit pas tout).
0 0
Score : 224

Dragonneur est jouable, c'est au même titre que Cure de Jouvence une manière de recycler une bête maturité 3 sur le point de mourir : puisque tu as évoqué la comparaison dans ton post momoririaz, je vais revenir dessus, étant donné que je m'étais moi-même demandé lequel des deux était le plus rentable. Ca dépend, principalement des armes, mais aussi des situations. 

Dragonneur est globalement supérieur sur le Flaqueux : celui-ci dispose d'une facilité à générer des PA qui lui permet de le poser plus tôt dans la partie, et sa bête ayant moins d'impact que les autres Osamodas en fonction du matchup, il peut être plus intéressant de chercher à cycler Dragonneur plutôt que de réévoluer la bestiole.

Cependant, il ne faut pas oublier que le Dragonneur tue la bête le tour de son apparition, et par conséquent laisse un trou sur le terrain : la bête niveau 0. Bien qu'il soit facile de cacher un osamodas, cacher une bête morte est infiniment plus dur et empêche de se prévenir des dégâts. De plus, le Dragonneur a beaucoup moins de potentiel offensif qu'une bête de niveau 3. Il est utilisé dans le cadre d'un plan de jeu très lent et contrôle, dans lequel on cherchera à regonfler sa bête tout en profitant du Dragonneur.

Cure de jouvence a l'avantage de donner plus de tempo dans l'immédiat à l'Osamodas : il retrouve une bête toute fraîche, avec son attaque élevée et son passif. Et l'excuse qui dit que la bête meurt vite et qu'il est difficile d'exploiter le sort n'en est pas une ! Le gameplay de l'Osamodas réside énormément dans le timing à utiliser, pour attaquer ou se cacher, tantôt avec son héros, tantôt avec sa bête. Comme je l'ai dit plus haut, il faut savoir accepter de sacrifier des tours de dégâts avec la bête au profit de compagnons lorsque l'on joue ce soir, pour pouvoir l'utiliser à son plein potentiel. Il est horriblement difficile d'OT une bête de niveau 3 : si l'adversaire commence à imposer le focus dessus, vous aurez un tour pour la protéger si Cure de Jouvence n'est pas prête. Je conviens que le sort ne sera pas utilisé à chaque partie, et qu'on peut se faire surprendre pas l'adversaire : cependant, correctement utilisé, celui-ci vaut largement un bon Dragonneur, surtout qu'il génère des jauges.

Même réflexion quant à l'esprit de la meute. Lorsque je dis qu'il est garanti d'utilisation grâce à Mart'Eau, c'est que ce dernier protège du vol de PA en générant un PA de plus que nécessaire. Lorsque je dis qu'on a un "contrôle" de l'AOE collée par le prespic, c'est tout simplement parce que celui-ci peut bouger. C'est très facile de taper jusqu'à deux cibles avec un prespic ! Persiflette est bel et bien plus versatile car il coûte un PA de moins, mais n'éclipse pas l'Esprit pour autant, car celui-ci remplit mieux son rôle dans certaines situations (généralement, lorsqu'il s'agit de splash ses dégâts). Et même en monocible, comme je l'ai dit, ça reste 70 points de dégâts et 3 jauges pour 8, c'est très solide.

Je reviens sur l'histoire des osas agressifs : contre un deck qui se permet de tuer la bête systématiquement pour l'empêcher de gagner en niveau, combien de dégâts perd-t-il? Un montant considérable, alors que de notre coté, on n'est pas passif lorsque l'on joue des sorts d'élevage (dégâts, jauges, atk de la bête). J'ai joué des centaines de parties sur un Tofu agressif, et le deck a su surprendre de nombreuses armes par l'agression ultra-rapide qu'elle était capable d'envoyer, allant de la Kasai à l'Ourai. J'ai réussi à transposer un gameplay similaire sur un bouftou, qui compense une agression moins prononcée grâce à une meilleur survivabilité et un clean de cibles clé. J'ai vu des prespic très agressifs et très dur à stopper, surtout à cause de l'attaque de zone de la bête; l'osamodas aggro est bel et bien jouable, et même très efficace.

Même si la finalité de ses différentes armes reste de pouvoir frapper plusieurs cibles, en quoi n'ont-elles pas d'identité propre? Un Kasai et un Pilobouli ont tout deux pour but de tuer le héros adverse le plus vite possible, pourtant leur identité n'a absolument rien à voir. Il en va de même pour les différents Osamodas : même s'ils sont capable de "zoner", chacun le fait d'une manière qui lui est propre et ne vise pas le même plan de jeu. On peut transposer ça du coté de l'adversaire : si tu as un plan de jeu particulier pour battre un Prespic, et que tu l'appliques à la lettre pour combattre un Tofu ou un Bouftou, tu perdras sûrement. Ce sont des armes qui ne s'appréhendent pas du tout de la même manière.

(Et c'était donc Corbonade ! Pas joué partout, mais intéressant, je suis d'accord.)

Voilà pour mon deuxième passage (pas dit que je revienne, c'est long d'écrire sur forum), bonne soirée !

0 0
Score : 487
Retour sur l'osamodas en PvM :

Introduction :
Premièrement, l'osamodas est très plaisant à jouer en PvM. Et il me semble y avoir beaucoup plus de possibilités qu'en PvP.
Ensuite, on ne pourrait pas faire d'analyse générale comme en PvP, tant le niveau du donjon ou des équipements influent sur la viabilité du gameplay de l'osamodas en PvM. Par exemple, avec l'amulette du donjon chafer au niv.8, dans un donjon niv.4, un bouftou de maturité 3 peut nettoyer toute une salle en deux tours, en enchaînant 3 à 5 coups de grâce par tour. Mais à plus haut niveau ? Et en duo, où les monstres ont beaucoup plus de vie ? La période de test étant courte, il n'y avait pas le temps de s'équiper assez bien pour s'équiper assez bien. Si l'on échoue à un donjon niv.5 durant cette démo, ce serait principalement à cause de l'équipement, et non de l'arme. Donc on ne peut pas répondre à cette question pour le moment.


I) La survie de la bête en PvM

L'élevage était le sujet principal de mon retour en PvP. Qu'en est-il en PvM ?
La bête de l'osamodas est le plat préféré des monstres. Et si c'est un bébé, ou qu'elle est encore jeune, elle semble être encore plus succulente. Je ne connais pas les conditions des IA qui déterminent l'entité à focus. Mais j'ai l'impression que si l'osamodas est déjà entamé (280 / 400 pv), et que la bête en maturité 3 a beaucoup de vie (200 pv), elle ne sera pas focus. Sinon, à partir du moment où elle est tuable en 1 tour, elle serait tuée sans se poser de question.
Bien équipé, si le niveau n'est pas trop élevé, il est facile de terminer les combats sans jamais soigner/protéger la bête, et sans qu'elle ne meurt. À un niveau du donjon à la hauteur du niveau de l'équipement, on pourra difficilement faire l'impasse. Même avec un tofu évitant les attaques de corps à corps, à un moment les dégâts (à distance) des sorts deviennent trop élevés pour que la bête reste en vie sur le long terme.
 
Protéger ou élever ?

Alors que faire ? Protéger au maximum pour qu'elle ne meurt presque jamais, ou préparer le meilleur des attirails d'élevage possible ?

L'élevage

En début de partie, il n'est pas difficile d'atteindre la maturité 3 en deux ou trois tours. Il y a peu d'obstacles à cela.

Si votre bête meurt trop tôt dans la partie, il sera difficile de la mettre à l'abris des corps à corps après l'avoir passé au niveau 1. Il faudrait impérativement avoir un boost de pv de la bête suffisant pour qu'au niveau 1, une attaque et un sort ne suffisent pas à la tuer. La mort de la bête n'est pas insurmontable, et avec tous ces dégâts qu'elle a subis, au moins l'osamodas a presque toute sa vie.

Il n'est pas viable de passer tout le combat à re-élever sa bête au niveau 1. Mais en considérant qu'on ne puisse pas garantir à 100% la survie de sa bête, mon peu d'expérience m'a montré que la mort de la bête était surmontable, ce que je trouve positif.

Protection

Inutile si notre équipement nous permet de finir rapidement les combats, dans un donjon haut niveau, la protection de la bête est très rentable, grâce à la mauvaises situation qu'elle nous évite.
Cure de Jouvence : (Eau 8 Pa, 1 Pa de réserve : soigne tous les PV de la bête)

L'un des sorts que j'avais le plus méprisé dans mon post initiale, mais qui est l'un de mes préféré de l'alpha 5 : Cure de Jouvence
Comparaison  :
En PvP : Persiflette inflige 74 dégâts. Cure de Jouvence soigne en moyenne 50 pv. 
En PvM : Persiflette inflige 124 dégâts. Cure de Jouvence soigne en moyenne 110 pv.
(Amulette niv.8, donjon niv.4)
Et cette fois, on peut jouer sans, mais si on le joue, le sort sera utilisable à tous les combats. La valeur apportée par ce sort est énorme.

Les compagnons :

Ils me semblent le meilleur moyen pour préserver la bête. C'est simple, en mêlée, ils prennent les dégâts à la place de la bête (ce que l'osamodas ne fait jamais), ce qui permet d'élever sa bête tranquillement. Ou de temporiser le temps qu'elle passe au niv.3.

Par ailleurs, si l'on ne joue pas assez de jauge, on constatera que notre bête meurt extrêmement vite, ce qui rend des sorts comme Âme de Corbac, sans jauge, sans élevage, demandant à la bête d'aller en mêlée, peu rentable. Face à la pression constante des dégâts élevés reçu à haut niveau en donjon, ce sort n'a pas non plus sa place en PvM. Il faudrait soit lui mettre des jauges, soit, (comme les autres classes n'ont pas on plus de jauges sur les aura, ce que je ne comprend pas vraiment), lui donner un effet de vol de vie ou soin. Mais à chaque fois que je l'utilise, ma bête souffre du manque de jauge (pas de compagnons pour prendre le focus), et du manque de protection.

La voie terre :

C'est fou comme deux jours c'est rapide. J'aurais bien aimé voir ce que ça donne.

Pétrifié :

Un sort neutre avec des jauges, ça fait plaisir. Dans cette alpha 5, je l'ai trouvé excellent. Loin d'être indispensable, mais ayant fait ses preuves dans les decks où je l'ai utilisé.
Il permet de temporiser au premier tour, si l'on a pas Vétovital, car le sort (à distance) de l'IA visera à 95% la bête au premier tour.
Il permet de temporiser lorsque la bête est de maturité 3, pour en profiter plus longtemps, ou préparer une Cure de Jouvence en le combinant avec un sort générant des Pa.

Conclusion partielle :

L'osamodas dispose de plusieurs outils permettant à sa bête de rester debout, et ça fait plaisir. Des sorts jusque là non viables en PvP trouvent une utilité nouvelle.

II) La viabilité des différentes armes en PvM

Bâton Bouftou :

J'ai été surpris par la facilité avec laquelle il terminait les combats aux premiers niveaux. Il profite énormément de la possibilité de booster l'attaque de la bête via un objet, et du fait qu'il y ait beaucoup d'entités adversaires sur le terrain. Lorsque les monstres ont peu de vie, cela semble abusée, de le regarder tuer un par un, cinq monstres à la suite.
À un niveau supérieur, il n'est pas mauvais non plus. Même sans pouvoir user de son passif à chaque tour, il l'utilisera pour chaque monstre. Et vu le nombre d'entités sur le terrain, cette plus-value est inchangé. De plus, son attaque  et sa vie de base élevées sont de bons atouts en monocible.

Batôn Tofu :

Dans un contexte où la majorité des dommages infligés par l'adversaire proviennent des attaques (de corps à corps), cette arme bénéficie grandement de sa capacité à se mettre en sécurité, donnant à sa bête (et à son invocateur) plus d'autonomie dans sa survie, car moins dépendante des compagnons qui prennent les dégâts en mêlée, des sorts, ou encore avec la possibilité de fuir facilement la mêlée après s'être fait tuée et être repassé au niveau 1.
Ajoutons à cela sa capacité à zoner, cette arme dispose d'une bonne survie et de dégâts élevés en PvM.
Personnellement j'adore utiliser le sort de classe combiné avec Galopade, avec 9 pm on peut vraiment faire tout ce qu'on veut, et en plus finir à l'abris, pour pouvoir enchaîner après avoir d'autres sorts de maturité 3.

Batôn Prespic :

J'ai eu peu de temps pour le tester en PvM, comparé aux autres classes, mais il m'a semblé équilibré. Mais force est de constater que son sort de classe est inutile.

Bâton Flaqueux :

Il offre une très bonne flexibilité lorsque l'IA joue des sorts à génération de jauge. Mais comme c'est occasionnel, on ne peut pas non plus baser nos combo dessus. Un gros atout est sa capacité à bloquer (pratiquement) la réserve ennemi. Par exemple, pour les Boss de hors-piste du donjon chafer, le chaudron ne pourra pas utiliser son sort ultime, et la patriarche ne changera jamais de forme, en nous offrant un Pa à chaque tour. Alors que les autres osamodas ont besoin de passer par un compagnon, qui finit par mourir. Ils peuvent donc ralentir ce genre de plan de jeu, mais de façon moins efficace.
Son sort de classe qui était l'un de mes préférés en PvP est beaucoup moins utile ici. Les sorts ennemi en donjon ne ciblant pas l'adversaire sont très nombreux, les dégâts proviennent principalement des attaques, et l'état inciblable a peu de valeur. Principalement au T1, comme pétrifié, pour attendre un Vétovital.
Comparé aux trois précédents, il ne peut pas zoner. L'arme cependant plus apte à un jeu de type contrôle, avec du soin. Mais les combats sont beaucoup plus long. Avec le craqueleur par exemple, j'ai l'impression que le temps des combats est multiplié par deux.

Bâton craqueleur :

C'est long. J'avais apprécié la durée des combats en jouant Tofu, même si le Boss pouvait être plus long à haut niveau, c'est un combat où l'on ne s'ennuie pas.
Pour les salles sans Boss, le fait de ne pas pouvoir zoner comme les autres lui fait défaut. Sa spécialité semble moins efficace en PvM. Les monstres ont beaucoup de sorts pour s'enlever l'état assommé.  Le fait d'assommer un monstre parmi 5 ne le protège pratiquement pas, j'ai plus de facilité à protéger mon Tofu que mon Craqueleur.
S'il excelle devant les autres armes de la classe en PvP, du peu que j'ai eu le temps de tester, il se trouve de l'autre côté du classement en PvM.

Conclusion :

L'osamodas dévoile en PvM un potentielle plus important qu'en PvP. Il m'a semblé pouvoir garder mon invocation a maturité 3 plus longtemps, profitant plus des sorts de classe (dont celui de Tofu apparaît excellent en PvM). Sa capacité à attaquer plusieurs entités en même temps est ici un atout considérable.
J'ai l'impression d'avoir pu mieux profiter de son gameplay. Peut-être car j'ai tendance à jouer principalement PvM (sur Wakfu), mais aussi car les sorts d'entretien de la bête (soin, pétrifié) sont plus facilement exploitables en PvM.
1 0
Score : -193

Je pense que l'osa est simplement meilleur avec la possibilité d'invoquer plusieurs bête sur le terrain comme avant... Faut juste optimiser les sorts en fonction de ce systeme. Par exemple persiflette inflige X degats TROUPEAU + X DEGATS (troupeau s'active a chaque bete sur le terrain) au lieu de troupeau (3) 
et plusbddes sorts qui eleve... parce que serieux c'est pas un vrai invocateur on se regale pas les sorts en general de waven on se regale pas ya des bonnes mecaniques mais les sorts de dofus krosmaga sont plus stylés

0 -3
Score : 208

@Rudayyy -> Dans un jeu comme Waven, un invocateur plaçant beaucoup d'invocations serait beaucoup trop oppressif...

1 0
Réagir à ce sujet